Jean Léger

Pour cette première chronique Talent à revendre de l'année scolaire 2014-2015, le comité culturel vous présente Jean Léger, technicien en audiovisuel à l'ESS.

Jean LegerCric, crac, croc... Oreille et sac à histoire...

C'est l'histoire de Jean... Jean Léger. Oui, oui, ce Jean Léger qui travaille à l'école secondaire Soulanges. Cette gargouille, toujours vêtue de noir, passe ses journées dans une grotte. Cette attirance à travailler dans la noirceur ne date pas d'hier. Il a animé pendant quelques années une émission de nuit à la radio de CISM. Outre la musique underground gothique, on retrouvait dans cette émission des contes à la saveur Jean Léger.
Son image sombre n'est qu'une illusion. Bien qu'il soit plus qu'à l'aise à contrôler les projecteurs de son auditorium, Jean possède un grand talent de conteur. Lors de ses prestations, il sort alors de l'ombre et fait découvrir à son auditoire le vrai Jean Léger, le Jean Léger impliqué partout où il y a de l'art, quelle que soit sa forme. D'où vient-il? Qui est-il?

Pour mieux comprendre le personnage, revisitons son passé...

Jean est issu d'une famille impliquée qui a tissé des liens dans sa communauté. Son grand-père (paternel ou maternel, l'histoire ne le dit pas...) était propriétaire du magasin général de Saint-Zotique ce qui lui a permis de développer son côté social dès son plus jeune âge. Entre sa mère, chanteuse à ses heures et son père, maître cérémoniel, tout y était pour que le conte de Jean Léger prenne une forme sociale, épicurienne et artistique.

Après son passage au secondaire à l'école secondaire Soulanges, Jean y a élu domicile. Il y a créé des opportunités pluridisciplinaires allant du Talc-Chaud (émission de variété regroupant des élèves chanteurs, humoristes, danseurs, etc., qu'il mène de main de maître et qu'il produit à guichet fermé à chaque représentation), à l'improvisation, à la collaboration avec la municipalité (pour la mise en place d'activités comme le Polyshow), à ses talents de graphiste pour publiciser tout ce qui peut toucher l'intérêt des élèves dans leur implication. Outre tout cela, il s'est impliqué dès ses débuts dans tout ce qui touche les arts, sous toutes ses formes. Sans cesser de nous étonner, il a toujours eu le goût de l'écriture, talent amplifié par une rencontre déterminante avec Michel Faubert, révélation qui lui a été déterminante dans son désir et sa façon de raconter ses propres contes et légendes.

À travers tout ça, nous ne pouvons passer outre ce don qu'il a de raconter on ne sait qu'elle histoire aux jeunes, mais c'est sûrement LA bonne, car tout un chacun ayant la chance de le côtoyer y découvre son propre talent...

Pas besoin de vous dire qu'on n'a rien à envier à Saint-Élie-de-Caxton, nous avons Jean parmi nous.

Texte écrit en collaboration avec Julie Choquet, Jeanne Turbide et Marie-France Voisin